Margaux

Margaux
plan foireux - petit régent - t-shirt blanc - Ferret - Grand Théâtre - alcool triste - bad - 'non mon père il est mort' - tournesols - pédalos - bouée dégonflée - bronzette - clopes - mecs - monta - berles - couchée sur les toilettes - toute nue dans la piscine - téléphone.


ou celle que je ne connais plus.


tant de souvenirs.

# Posté le mardi 04 septembre 2007 15:51

Modifié le mardi 04 septembre 2007 16:27

Mardi 4 septembre 2007. 16h. Lycée du Matin le Mirail à Bordeaux.

et voilà c'est fait.



C'était la Rentrée. Et tout recommence. Tout.



Espoir.

# Posté le mardi 04 septembre 2007 15:05

Regard sur la Vie.

Regard sur la Vie.
livre magnifique.

' Le désir ! Il nous porte et nous crucifie, en nous conduisant chaque jour au champ de bataille où nous avons perdu la veille mais qui, dans le soleil, nous semble à nouveau un terrain de conquêtes, nous fait bâtir, alors que nous mourrons demain, des empires voués à devenir poussière, comme si le savoir que nous avons de leur chute prochaine n'importait pas à la soif de les édifier maintenant, nous insuffle la ressource de vouloir encore ce que nous pouvons posséder et nous jette au petit matin sur l'herbe jonchée de cadavres, nous pourvoyant jusqu'à notre mort en projets sitôt accomplis et sitôt renaissants. '
L'élégance du hérisson de Muriel Barbery

# Posté le samedi 01 septembre 2007 10:56

Et toute la beautée dans ce monde..

Et toute la beautée dans ce monde..
cet instant où tu ne saisis plus très bien, où cela te semble iréel, que tu ne saurais expliquer pourquoi ? comment ? quoi ?! tous dans ton corps se crispent, de l'intérieur de ton ventre qui se tortille, à l'extérieur avec ton sourire qui s'étire. ce moment où ce que tu es, ceux que tu aimes, ce que tu voudrais être, où toutes ces considérations peut t'en importe. où la Solitude soudain ne t'effraie plus. cette immobilité dans l'espace-temps, ce millième de secondesplus rien n'existe sauf ça. l'air ne sait plus trop s'il doit rentrer ou sortir de ton corps, ou peut-être est-ce tes poumons qui font une pause? les mots tu voudrais les dire, ils se battent dans ta tête, s'éliminent un à un, et tu ravales le dernier. tu décides de te taire, parce-qu'ils ne pourront comprendre.
tu connais ça?

# Posté le mercredi 29 août 2007 17:20

Modifié le jeudi 30 août 2007 18:13

(L)

(L)
(je citerai au minimun les gens, parce-que je ne veux pas faire une liste les prénoms de Gens vous ne les connaissez pas, mais les sentiments qu'on y ressent peut-être que oui...)

Je ne saurais dire si cela à durer 3 jours ou 3 mois, peut-être plus exactement deux semaines? deux semaines de purs bonheur, d'Insouciance. ça fait plusieurs jours que j'y pense à cet article, alors si t'as envie de critiquer évite de le lire, on est pas dans cet esprit là-bas. les mots se bousculent, et j'ai envie d'aller voir les étoiles, la Grande Ourse, et Cassiopée. j'ai peur de ne pas être à la hauteur avec mes mots sur du virtuel, à la hauteur de ces moments exceptionnels, et de cette continuité de Bonheur. personne ne peut comprendre sauf eux, eux qui sont cul-nus et qui le vivent, mais eux ne viendront pas lire.
Monta que dire.. déjà quand je dis 'Monta' je ne parle pas que du lieu, qui est en soi idyllique, naturiste, avec la plage, les pins, mon bungalow blanc et bleu, je parle d'un Tout. Le lieu, les Gens qui le peuple, et la Période. Le Lieu parlons-en, que tout le monde sache tout, 144 hectares de pins où se mêle mobil-homes, caravanes, tentes, bingalows, chalet, le tout organisé en quartier. Ils sont aux Pins, Bruyères, Ajoncs...
Les Gens, oh mon dieu, tant et tant, de girondins, français, étrangers.. mais tous, ont un point commun, LE MEME POINT COMMUN, ils sont nus. et les questions vestimentaires, de look, de mode, de marque, ne se posent plus. pour vous tout ça se résume à cul, perversion.. mais non, si vous saviez, on ne se posent plus de questions sur ses complexes, puisqu'on voit ceux des autres, et on oublie les siens. et la douche, oui j'en parle tout le temps, on est tous ensemble.
Parce-que là-bas, on se dit pas 'je t'aime' à chaques fois que nos allées se séparent, la gentilesse est la preuve des nos liens qui sont soudés. certains soirs, on se déclare, et c'est si unique, unique de Sincérité que cela nous suffit. on s'aime, c'est clair, pas besoin de justification, plaidories en tout genre, et toujours on sera là pour s'aider, s'épauler. (pensée à Vincent et à son caméscope, recueil de souvenirs inédits !)
La simplicité est la règle de notre Bonheur.


sur la photo, Thibaut qui lit Picsou, et Hugo au premier plan.

Parce-que là-bas on est jamais seul, qu'en 5 minutes je peux etre chez Kevin, Hugo, Pierre, Flavien. Qu'ils débarquent tous à 10h, qu'ils passent un part un, me gratouiller, me faire un bisou, me secouer, et on déjeune tous là, au Soleil. que Thibaut nous fait gouter son stMoret, et que je lui prépare un café bien comme il faut, Kevin a ses pailles d'or, Flavien tous ces petits trucs bizarres délicieusement bons que mon père aura englouti à une rapidité éclair. Hugo qui me demande s'il y a mes parents 'je peux allez vomir?', et on est tous là à partager le même moment à notre façon. Ils sont aux toilettes, lisent, font la vaisselle, et moi je les regarde, me dit que je suis Heureuse, qu'il me comble. je les regarde.
..........et que à 15h, ils sont tous chez moi. ils me regardent toujours faire mon sac pendant trois heures, demandez si quelqu'un a de l'eau alors que je sais que Pierre et Flavien en ont toujours. Kevin m'installe sa serviette sur son guidon avant même que je dise d'un air innocent 'oh par contre je n'ai pas de vélo'. je crie toujours parce-qu'il me fait peur, on fait toujours la course, on fonce toujours dans les gens, il vas droit dans les voitures, et les arbres, et je crie. je crie parce-que je sais qu'il ne m'arrivera rien.
..........on fait toujours semblant de chercher où on se pose à la plage, alors qu'on a toujours un endroit pour nous. il y a toujours les paroles 'on va à l'eau?', avec toujours les mêmes réponses des mêmes personnes. on met toujours Abesses, puis les musiques de barbares de Simon et Marc. on se bat pour lire Piscou, et on regarde du coin de l'oeil ceux qui lisent Marx ou Corneille. on joue au carte, je les explose au Trou du Cul, il m'apprenne le Dumbal, ou on me tyrannise à l'Enculette, où je me fais niquer parce-que Pierre me prend au dernier moment. j'essaie toujours de dormir, mais j'attend toujours qu'il roule sa clope pour lui piquer, et j'en profite pour réveiller Hugo en lui chatouillant les fesses. je quémande un massage, et fais des coeurs en crème solaire dans le dos de Kevin.
..........puis il faut une mission pour allez acheter à boire, moi je pars monter à cheval, ils me disent 'encore?!' et je leur répond que oui, mais que je passe à neuf heures. je pars. je reviens. la douche, encore. seule ou à 6. toujours aussi parfaite, organisation d'un concours de bulles avec ma voisine de douche de 7 ans, ou squattage intensif, ou encore discutions sur les concours à boire avec le frère d'Hugo.
..........On mange, sitot assis, on se lave déjà les dents, comment je m'habille? comme hier. et hop. je vais chez Hugo, bisous à toute la famille, je m'installe dans le transat bleu (L). ils arrivent, on va tous chez Romaric, on prend le 'chargement', j'offre des cigarettes, ils me remercient, je leur répond, 'tu es mon Ami, fumer cette clope avec toi sous les étoiles c'est tellement parfait'. non je ne le dis pas enfait. ils le savent.
..........la soirée commence, on s'applique dans un distributeur de belles brasseuses, Pierre note toutes nos paroles. puis Soudain, on ne comprend plus trop ce qu'il se passe, on va chercher un chees, le déguste, la Soirée passe comme un mirage, mirage de Déclarations, d'Illusions, de Passions. Je rentre, chez moi ou ailleurs, je ne marche pas très droit, les arbres tanguent,
mais les étoiles sont toujours là.

# Posté le mercredi 29 août 2007 16:08

Modifié le mercredi 29 août 2007 17:42